
Pendant des années, lorsque la RDC dénonçait le pillage de ses ressources naturelles, certains souriaient. D’autres parlaient de victimisation. D’autres encore accusaient les Congolais de chercher des boucs émissaires pour justifier leurs difficultés internes. Aujourd’hui, les faits leur répondent.
Les sanctions prises par les États-Unis contre un réseau impliqué dans le trafic de l’or de l’Est de la RDC constituent un événement politique majeur. Elles ne sanctionnent pas seulement des individus ou des sociétés. Elles consacrent une vérité que le peuple congolais répète depuis près de trois décennies : la guerre dans l’Est de notre pays n’a jamais été uniquement une question sécuritaire. Elle est aussi, et surtout, une guerre économique.
Depuis près de trente ans, des millions de Congolais ont payé de leur vie le prix d’un système de prédation organisé autour des richesses de la RDC. Des villages ont été détruits. Des familles ont été décimées. Des générations entières ont grandi dans la peur. Pendant ce temps, les minerais congolais continuaient à alimenter des circuits commerciaux internationaux parfois présentés comme parfaitement légaux.
- Le plus grave n’était pas seulement le pillage.
Le plus grave était le silence.
Le silence d’une partie de la communauté internationale. Le silence de ceux qui savaient mais ne voulaient pas voir. Le silence de ceux qui profitaient indirectement de cette situation. Le silence de certaines puissances qui, pendant longtemps, ont préféré préserver des équilibres géopolitiques plutôt que de défendre la vérité.
- Puis est arrivé Félix Tshisekedi.
Pour la première fois depuis longtemps, un Président de la République a décidé de porter ce combat sur le terrain diplomatique mondial. Il n’a pas choisi la résignation. Il n’a pas choisi les lamentations. Il a choisi l’offensive diplomatique.
Partout où il s’est rendu, le Président Félix Tshisekedi a porté le même message : la paix durable dans la région des Grands Lacs passe par la vérité. Et la vérité commence par la reconnaissance des mécanismes qui financent l’instabilité dans l’Est de la RDC.
- Cette constance a fini par produire ses effets.
Ce qui était hier présenté comme une simple accusation congolaise devient aujourd’hui une préoccupation assumée par les plus grandes puissances du monde. Ce qui était nié hier fait désormais l’objet de sanctions officielles.
Voilà pourquoi cette décision américaine représente bien plus qu’une mesure administrative.
Elle constitue une victoire diplomatique du Président Félix Tshisekedi.
- Une victoire de la persévérance sur le déni.
Une victoire de la vérité sur la propagande.
Une victoire de la souveraineté congolaise sur les réseaux qui ont longtemps prospéré dans l’ombre.
Bien entendu, personne ne doit croire que le combat est terminé. Les sanctions ne ressusciteront pas les millions de victimes de cette tragédie. Elles ne reconstruiront pas à elles seules les villages détruits. Elles ne rendront pas immédiatement au Congo toutes les richesses perdues. Mais elles marquent un changement fondamental.
_• Le monde commence enfin à reconnaître ce que la RDC dénonce depuis trente ans.
Et lorsque l’histoire écrira le récit de cette prise de conscience internationale, elle retiendra qu’un homme a refusé d’abandonner ce combat : le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Pendant que certains faisaient de la politique politicienne à Kinshasa, lui menait une bataille diplomatique mondiale pour faire entendre la voix du Congo.
- Les résultats sont désormais visibles.
Le temps des dénégations s’effondre.
Le temps de la vérité commence.
Et cette vérité porte aujourd’hui un nom : la victoire diplomatique de Félix Tshisekedi.