
La Coordonnatrice Nationale de la Dignité Humaine Asbl, Mme Élodie Ntamuzinda, a interpellé jeudi 25 juin 2026 à Kinshasa, la conscience de la jeunesse congolaise sur sa responsabilité pour les générations futures.
C’était à l’occasion de la Journée d’échange intergénérationnel organisée dans la capitale.

Prenant la parole sur les valeurs, l’éthique et la place de la technologie dans la fonction publique, Mme Ntamuzinda a insisté sur la nécessité d’une transmission intergénérationnelle harmonieuse, rentable et durable.
« De génération en génération, nous devons nous assurer que la fonction publique travaille de manière impeccable. La question est de savoir ce que nous laissons à ceux qui viennent après nous, car ce n’est pas le temps qui passe, c’est nous qui passons », a-t-elle déclaré.

La Coordonnatrice Nationale de la Dignité Humaine Asbl, Mme Élodie Ntamuzinda, a interpellé jeudi 25 juin 2026 à Kinshasa, la conscience de la jeunesse congolaise sur sa responsabilité pour les générations futures.
C’était à l’occasion de la Journée d’échange intergénérationnel organisée dans la capitale.
Prenant la parole sur les valeurs, l’éthique et la place de la technologie dans la fonction publique, Mme Ntamuzinda a insisté sur la nécessité d’une transmission intergénérationnelle harmonieuse, rentable et durable.
« De génération en génération, nous devons nous assurer que la fonction publique travaille de manière impeccable. La question est de savoir ce que nous laissons à ceux qui viennent après nous, car ce n’est pas le temps qui passe, c’est nous qui passons », a-t-elle déclaré.

Pour la Coordonnatrice, les mêmes causes produisant les mêmes effets, il est urgent de briser le cycle d’échec par le respect des textes. Elle a déploré l’absence de contrôle parlementaire et citoyen dans l’application des lois organiques et des mesures d’application des institutions.
Évoquant la situation des jeunes diplômés, Mme Ntamuzinda a alerté sur le déficit d’emplois. « Chaque année, des milliers de jeunes obtiennent leurs diplômes. Mais où sont les emplois ? Faute d’encadrement, ils finissent dans les groupes armés ou dans le désœuvrement. Nous fabriquons des chômeurs de demain, pas des cadres de demain », a-t-elle regretté.

Elle a rappelé que la jeunesse et les femmes constituent la graine de la société congolaise. « C’est ici que coule le lait et le miel. C’est ici qu’il y a les cours d’eau et tous les minerais stratégiques que les autres n’ont pas. Il est temps de se réveiller et de se donner une discipline aujourd’hui, car demain il sera trop tard », a conclu la Coordonnatrice Nationale de la Dignité Humaine Asbl.
Michael Bakemba