
Kinshasa, le 11 juin 2026 – Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, a reçu mercredi des étudiants en Sciences de l’information et de la communication de l’Université de Kinshasa (UNIKIN), en stage académique au sein de son cabinet, pour un échange sur les missions de son ministère et les priorités de son mandat.
« Vous représentez le présent et l’avenir », a déclaré le ministre, rappelant que sa mission consiste à mettre en œuvre la politique gouvernementale dans le secteur de la justice.

Présentant les principales attributions de son ministère, Guillaume Ngefa a souligné son rôle dans l’administration de la justice, la gestion du secteur pénitentiaire, l’élaboration des projets de loi et la conduite des réformes judiciaires. Il a insisté sur la nécessité de garantir à tous un accès équitable à la justice, conformément à la Constitution.

Évoquant la coopération judiciaire internationale, le ministre d’Etat a mis en avant les mécanismes d’entraide entre États, le transfèrement des personnes condamnées ainsi que la restitution et le recouvrement des avoirs issus de la corruption.
Parmi les priorités de son mandat figurent la lutte contre la corruption et la spoliation des biens, l’amélioration des conditions de détention, la poursuite des réformes judiciaires, le développement de la diplomatie judiciaire ainsi que la modernisation et la numérisation de l’appareil judiciaire.

« Nous voulons une justice moderne, plus rapide et plus efficace. Cela passe par les nouvelles technologies et une administration performante », a-t-il indiqué.
Le ministre a également encouragé les étudiants à faire preuve d’intégrité, de discipline, d’excellence et de patriotisme afin de contribuer au développement du pays.

Les étudiants ont profité de cette rencontre pour échanger avec le ministre sur les défis de la justice congolaise et les réformes en cours. À travers cette initiative, le ministère entend renforcer le rapprochement entre la jeunesse et les institutions de la République.
La rédaction